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PODCAST “LE DÉBRIEF” – INVITE : YOHAN DEMONCY (US ORLÉANS/N1)

Par Anthony Mekediche 18 mai 2021

Sur un point de vue personnel, qu’est-ce que tu retires de ta saison ?

Tout d’abord, le fait d’avoir fait une bonne saison collective. On restait sur un échec l’année dernière (ndlr: Orléans a été relégué en National), cette année a été plutôt pas mal, même si l’on n’a pas rempli les objectifs. J’ai eu beaucoup de temps de jeu, on avait un super groupe, j’ai pris beaucoup plus de plaisir que la saison dernière.

Est-ce qu’il y avait une appréhension à l’idée de peut-être revenir en Ligue 2 et de revivre une saison comme celle de la saison passée ?

On le prenait plutôt comme un défi de remonter directement en Ligue 2. C’est très rare qu’une équipe qui descend arrive à remonter directe, mais on l’a pris comme un défi qu’on n’a pas réussi à relever.

Est-ce que la COVID a eu un grand impact sur ta saison et celle de ton club ?

Il y a eu des cas dans tous les clubs, c’est pas une excuse, mais nous ça nous a touchés dans le sprint final. Déjà qu’on allait enchaîner avec les matchs en retard, donc on allait jouer tous les trois jours et au moment où l’on devait enchaîner des matchs contre nos concurrents directs, c’est là qu’on a eu les vagues de COVID chez nous donc ça nous a pénalisés au plus mauvais moment.

Est-ce que tu as ressenti une différence d’approche vis-à-vis du fait que tu étais formé au Paris–Saint-Germain ?

Au tout début oui, forcément quand tu arrives tu viens du PSG sous l’ère qatarie, on te regarde d’un œil différent. Au fur et à mesure du temps, tu deviens un joueur d’Orléans.

Est-ce que pour toi, l’étranger a été ou est encore une possibilité, ou es-tu attaché au fait de rester en France ?

J’ai eu des possibilités à l’étranger, mais moi je privilégie la France. Pour moi, quand on parle d’étranger, on parle des plus grands pays au niveau du foot donc l’Angleterre, ou même l’Espagne, mais je sais que je n’ai pas le profil pour jouer en Angleterre, et en Espagne, des profils comme le mien, il y en a à la pelle. Après oui, il y a des possibilités comme la Suisse, les Pays-Bas ou la Belgique, mais par rapport à ces championnats-là, je privilégie la France.

Ça doit être compliqué, quand tu joues que dans un centre de formation, de se montrer pour se faire recruter par des clubs pros ou quasi-pros (Ligue 2, National).

Oui, surtout à mon époque, maintenant ça a un peu changé, je vois pas mal de jeunes qui signent dans d’autres clubs (que celui où ils ont été formés), mais nous à notre époque, même si ce n’était pas il y a dix ans, c’était un peu plus compliqué de trouver des clubs qui te donnent leur confiance en Ligue 2.


Retrouvez l’interview complète dans le replay du podcast :